Du premier fond terracotta aux dernières lignes d’or : les étapes d’une toile, photographiées semaine après semaine.
Le couteau ne caresse pas la toile, il la charge. Chaque passage dépose une crête de pigment qui accroche la lumière différemment selon l’heure : c’est cette heure dorée, celle où la chaux des façades devient ocre, que la série cherche à fixer.
« La lumière n’est pas une couleur, c’est un relief. »
Couches, silences, reprises
Une toile se construit comme un morceau : un fond qui donne le tempo, des reprises, des silences. Les zones laissées nues comptent autant que les empâtements.